Nous avons écrit ce livre pour des étudiants découvrant la microéconomie (Licence d’économie, de MASS ou d’AES, ou encore les étudiant préparant les concours de l‘enseignement secondaire ou des écoles de commerce). Nous enseignons toutes deux la microéconomie à différents publics (du L1 au master, en économie et en MASS) depuis plus de 15 ans et nous ne trouvions pas de manuels adoptant notre démarche : nous mettons l’accent sur l’interprétation des concepts utilisés et leurs implications dans le but de permettre une réflexion critique sur les fondements théoriques de la plupart des politiques économiques actuelles.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants pour bien l'appréhender ?
Il n’y a pas vraiment de pré-requis pour appréhender notre manuel. La seule notion mathématique utilisée est la dérivée et nous prenons le soin d’expliquer ce concept et d’en donner une interprétation économique. Il faut toutefois savoir calculer la dérivée de la plupart des fonctions usuelles.
À qui enseignez-vous cette année ?
Julie Valentin enseigne la microéconomie en L1 Mass.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants pour réussir leur rentrée ?
Le nombre d’heures de cours et travaux dirigés est bien plus faible qu’au lycée mais cela ne signifie pas que la charge de travail soit inférieure : la part du travail personnel est accrue, la formation universitaire étant basée sur une plus grande autonomie des étudiants. Pour réussir une formation universitaire dans de bonnes conditions, il faut dès le départ associer à chaque heure de cours ou de TD une heure (au moins) de travail personnel, éventuellement avec l’aide de tuteurs : relecture du cours, lecture de manuels complémentaires en cas d’incompréhensions, exercices corrigés. Cela ramène à une charge de travail légèrement supérieure à celle du lycée.